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Elles commencent à parler et leurs récits confirment les pires craintes sur le sort réservé aux captives de Boko Haram. Près de 700 femmes et enfants ont été libérés la semaine dernière des griffes de la secte islamiste qui mène une guerre ouverte contre l’Etat nigérian depuis deux ans. Un succès inédit pour l’armée du pays, longtemps critiquée pour son impuissance.

«Chaque jour, l’une de nous mourrait, nous attendions notre tour», a confessé l’une des jeunes femmes délivrée juste après son arrivée dans un camp de réfugiés proche de Yola, capitale de l’Etat de l’Adamawa, où ont été transférés 274 femmes et enfants dimanche soir.

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